QUI ?

QUI gouverne ?

Dans le monde, nous savons que ceux qui apparemment gouvernent, sont gouvernés en fait par des intérêts que nous entrevoyons parfois - la plupart du temps en temps de crise. Ces intérêts qui gouvernent nos gouvernants sont eux-mêmes soumis à des intérêts plus vastes, au niveau du monde. Or, nous savons qui est le prince de ce monde.

On retrouve ce schéma dans les religions : la plupart du temps les "leaders" religieux ont des intérêts autres que ceux du Royaume. Ils ne sont pas "purs", à savoir : sans mélange.


Par contraste, Dieu n'est gouverné par personne, si ce n'est par Son amour pour les êtres humains que nous sommes. Ses intentions sont pures, c'est pourquoi nous pouvons Lui faire confiance sans aucune retenue.

Au vu de tout cela, QUI laissons-nous gouverner notre être? QUI est Roi de notre terre et de notre ciel intérieurs? QUI fait la pluie et le beau temps en nous? Reconnaissons-nous le véritable Roi de l'univers dans nos circonstances? Écoutons-nous Son Esprit? Cherchons-nous dans la Bible ce qu'Il a à nous dire?


QUI sauve ?

Est-ce Jésus, ou ma foi qui me sauve? Ou les oeuvres? La Bible ne dit-elle pas que la foi sans les oeuvres est morte?

Les oeuvres sont une pierre de touche pour la foi : l'absence d'oeuvres est un indice que notre foi n'est pas la bonne, celle que la Bible enseigne. Ainsi, les oeuvres ne sauvent pas. Elles sont juste un indicateur : tu dis que tu as la foi, mais où sont les oeuvres que la foi véritable produit?

Ainsi, "la foi sans les oeuvres est morte" ne signifie pas que ce sont les oeuvres qui sauvent, mais que ce sont les oeuvres qui montrent si la foi est là où non.

Mais alors, c'est la foi qui me sauve? Et Jésus, dans tout cela?

Jésus nous a sauvés : nous sommes virtuellement tous sauvés. Encore faut-il mettre ce salut en oeuvre... Le malade à qui l'on prescrit un médicament est virtuellement guéri : encore faut-il qu'il prenne le médicament!

Le salut acquis à la Croix par Jésus est la part de Dieu. La foi est notre part. Jésus sauve, mais ce salut est sans effet si la foi ne l'accueille pas, comme le malade ne guérit pas s'il ne prend pas le médicament salvateur.