Articles

Affichage des articles du octobre, 2017

Haïr la religion

[...] Nos vies en tant que disciples de Christ ne doivent pas tourner autour d'une religion identifiable, mais autour d'une personne reconnaissable, Jésus.

La bible nous dit que trois choses s'opposent à notre marche avec Christ : le monde, notre chair et le diable (voir Éphésiens 6:12). Je me suis demandé : "Pourquoi la religion n'est-elle pas incluse dans cette liste, étant-donné qu'elle travaille aussi contre notre relation avec Jésus ?" C'est là que j'ai réalisé que la religion se trouve en fait dans les trois !

Quand j'utilise le mot "religion", je veux dire "religiosité". C'est lorsque nous plaçons notre religion – nos croyances et pratiques théologiques – au centre de notre vie au lieu d'y placer Dieu. C'est en Jésus que nous vivons, respirons et que nous plaçons notre être entier, pas dans un système de croyances ou d'oeuvres.

Quand tu regardes les choses de cette façon, la religion devient une expre…

J'ai laissé Trophime malade à Milet

En 2 Tim 4:20, nous lisons Paul "avouer" : j'ai laissé Trophime malade à Milet.

Comment, Paul, grand Apôtre, qui avait le don de guérison, laisse-t-il quelqu'un malade, sans exercer sur lui ce don de guérison... ?

L'Encyclopédie des difficultés bibliques l'explique ainsi :
Parfois les avocats de la guérison par la foi disent : "ce n'est pas la volonté de Dieu que vous soyez malades". Si l'on fait une telle déclaration générale - que la maladie serait contraire à la volonté de Dieu - il faut expliquer comment l'apôtre a pu l'ignorer - ou apparemment l'ignorer - et pourquoi, s'il possédait quelque pouvoir miraculeux, il n'a pas guéri Trophime. Il a dû avoir quelque bonne raison. Cela implique au moins que nous soyons très prudents lorsque nous décrivons l'attitude divine face à la maladie.

Ne vous fiez pas à la bonne moralité d'une personne

Ne vous fiez pas simplement à la bonne moralité d’une personne. Elle n’est pas toujours la preuve de l’authenticité de son christianisme, comme le rappelle Charles Spurgeon :

Le diable n’a pas d’objection à ce que sa maison soit balayée et garnie ; car un moraliste peut être son esclave autant qu’un homme aux habitudes débauchées. Pourvu que le cœur demeure inoccupé par son grand adversaire et qu’il puisse utiliser l’homme pour ses propres buts, l’ennemi des âmes laissera l’homme réformer autant que cela lui plaira.