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Hors contexte : oui et non

Les auteurs du Nouveau Testament réinterprètent fréquemment des versets de l’Ancien Testament d’une manière qui peut surprendre le lecteur moderne . [ 1 ] Pour comprendre cette démarche, il faut distinguer l'exégèse moderne (qui cherche à savoir ce qu'un texte voulait dire à ses premiers auditeurs, dans son contexte historique et littéraire) et l'herméneutique théologique du Ier siècle (la manière dont les premiers chrétiens lisaient l'Ancien Testament). 1. La clé de lecture du Nouveau Testament : Jésus-Christ Pour les auteurs du Nouveau Testament (comme Matthieu, Paul ou l'auteur de l'épître aux Hébreux), l'Ancien Testament n'est pas d'abord un livre d'histoire ancienne, mais une prophétie géante et un ensemble d'images dont Jésus-Christ est l'accomplissement ultime . [ 1 , 2 ] Ce type de lecture s'appelle une lecture typologique ou messianique : un événement ou une parole de l'Ancien Testament préfigure ou trouve son sens pl...

Obéir, c'est L'aimer

L'obéissance qui naît de l'amour n'est pas pesante. Lire Jean 14:21 Il ne s'agit pas de se conformer par obligation, mais de répondre avec gratitude. Chaque pas d'obéissance signifie "je me confie en toi Seigneur" Obéir sans amour épuise... Mais si on aime, on se réjouit d'obéir...! C'est ainsi que naît et se développe une vie légère et puissante. L'obéissance qui plaît à Dieu est celle qui jaillit de l'amour, non du devoir. D'après Appelés à mourir de W. Nee - message du 11 octobre

L'Église remplace-t-elle Israël ?

Non, la théologie chrétienne moderne rejette majoritairement l'idée que l'Église remplace totalement Israël , bien que cette notion, appelée théologie de la substitution (ou supersessionisme), ait marqué une grande partie de l'histoire chrétienne. [ 1 , 2 ] Les grands courants théologiques La théologie de la substitution : Développée dès les premiers siècles (par des Pères de l'Église comme Origène), elle affirme que le peuple juif a perdu son statut de peuple élu après avoir rejeté le Christ, et que les promesses bibliques ont été transférées à l'Église, considérée comme le « nouvel Israël ». [ 1 , 2 ] Le rejet moderne et le dispensationalisme : Depuis la tragédie de la Shoah et un renouvellement de l'exégèse biblique (notamment la lecture de l'épître aux Romains de l'apôtre Paul, au chapitre 11), de nombreuses églises et théologiens estiment que Dieu n'a pas répudié le peuple d'Israël. Selon cette vision, l'Église ne remplace pas Israël...