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Le déni et la vérité qui libère

(Erik Johansson)

Ce qui se passe en matière de moeurs dans certaines dénominations "chrétiennes" en dit long sur la puissance du déni. Des comportements abominables ont été cachés, voie couverts, pendant des dizaines d'années, par des personnes prétendant représenter Christ sur terre.

Quelle contraste avec les Juifs, qui n'ont pas hésité, dans l'AT, à mettre à jour toutes leurs erreurs, toutes leurs abominations: combien de livres scolaires d'Histoire osent parler des erreurs commises par leur propre pays ? Les Juifs, sachant qu'on n'apprend rien si on cache ses erreurs, ont eu le courage de raconter leurs errements tout au long de l'AT. Et dans le NT, écrit en grande majorité par des personnes issues du judaïsme, on retrouve la même transparence sur les erreurs commises.

Si on considère à présent l'avenir de notre belle planète bleue, on retrouve ce déni, au moment où vous lisez ces lignes. Toute une frange étasunienne des évangéliques purs et durs n'hésite pas à détruire, décimer, gaspiller, polluer. Dans leur aveuglement à vouloir interpréter les textes bibliques au premier degré, la fin du monde est à leurs yeux proche, et le Créateur nous donnera une nouvelle planète.

La vérité qui libère, il n'en ont cure. Ils sont complètement aveuglés par le prince de ce monde.